dimanche 13 avril 2008

5ème jour, la colca

Ce matin, réveil matinal. Nous allons observer les condors en milieu naturel. Mais le condor est ponctuel et territorial. Les différents points d'observation sont situés sur une zone géographique de 200 mètres de long environ, et le condor ne sort qu'entre 8h30 et 9h00, grosso modo. Avant, l'air n'est pas assez chaud pour qu'il puisse planer, après il préfère retourner dans sa grotte se coucher. Ce qui laisse au final une petite fenêtre d'observation, mais petite....
Donc, debout de bonne heure pour aller faire du car pour atteindre "La cruz del condor", le point duquel on voit le mieux le condor. Au passage, on passe par un village montagnard, où nous pouvons admirer la première église construite par les moines dominicains. Encore du baroque métis tout chargé. Et des travaux. Beaucoup d'églises péruviennes sont en cours de rénovation/reconstruction (sur fonds de l'UNESCO bien souvent, sinon de fondations privées pour la culture...) à cause des séismes. La grande cathédrale d'Arequipa a eu un clocher complètement détruit, et l'autre à moitié seulement lors du séisme de 2001. Ils ont été complètement reconstruits, car faisant partie du patrimoine culturel du Pérou...
Nous continuons notre route vers le canyon. Le canyon de la Colca est le plus profond au monde, avec un dénivellé de 3000 mètres. La partie que nous avons vu ne présentait un dénivellé que de 1300 mètres, mais c'est déjà impressionnant. Surtout que la route, en fait, c'est de la piste et que pendant la saison des pluies, c'est flaques profondes et compagnie. Bien sur, la route n'est pas assez large pour laisser passer 2 véhicules de front et nous avons eu quelques angoisses de finir au fond du ravin. Mais notre chauffeur était un champion.
Nous avons fait une petite marche de 2 km (ca nous a tué les jambes et les poumons), mais ca nous a permis d'admirer les condors. Impossible malheureusement de les prendre en photo. Les condors sont des animaux rapides en vol. Bien trop rapides pour le déclenchement de notre appareil photo. Peut être la prochaine fois avec le mode rafale, mais c'est pas gagné.... :)
Nous avons également visité une église très richement décorée. Le style espagnol est vraiment présent à l'intérieur de leurs églises et les dorures sont omniprésentes. Ce qui est amusant, c'est qu'ils ont vraiment intégré les rites "paiens" à la culture catholique. Nous étions juste après le week end de Paques. Et dans cette église, il y avait des légumes et des piments accrochés devant la statue de la vierge marie. C'est pour la remercier des bienfaits que la "Pacha Mama" (la mère nourricière) leur prodigue.
Nous avons ensuite continué notre route vers notre prochain hôtel, situé à Puno. Puno, ville au bord du plus lac navigable au monde, le lac Titicaca.

Le canyon
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L'église
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Bonus track rien à voir...
Nous sommes motards pour une durée indéterminée. Nous avons vendu notre voiture ce week end, mais nous n'avons toujours pas la date de livraison de la nouvelle... Et bien sur, il pleut comme c'est pas permis ce soir... Je sens que les semaines qui viennent vont être pénibles. :)

jeudi 10 avril 2008

A l'aube du 4ème jour

Avant de continuer le récit de notre périple, juste une petite minute de réflexion sur le fait que nous aurions pu rester là bas. Comme c'est le cas pour les 5 personnes originaires de Manéglise, qui ont survolé les lignes de Nazca dans les mêmes coucous que nous (il s'agit de la même compagnie aérienne), et qui malheureusement sont tombés sur un avion fatigué... Ca aurait pu nous arriver. Ca arrivera à nouveau, c'est certain. Mais ca fait quand même un peu bizarre...

Fin de parenthèse.

Bref, ce matin, nous prenons le car, car ce soir, nous dormirons à Chivay! Et la route est pas si mauvaise que ca au final. Disons qu'elle est globalement goudronnée. Les nids de poules ne sont pas plus larges que la moitié de la route. Heureusement que les routes sont assez peu fréquentées, car notre chauffeur a décidé que l'autre coté étant moins "accidenté", nous allons rouler à contresens. Nous faisons de la route de montagne, mais les Andes sont finalement assez peu accidentées. Bien sur, il y a beaucoup de sommets, mais les plateaux sont très vastes et donc au final, on fait 2 ou 3 virages et pouf, on a l'impression d'être à nouveau en plaine. Bon, ya moins d'oxygène, donc on plane un poil, mais globalement, c'est l'effet que ca fait. Pour ceux qui connaissent, c'est comme si on était tout le temps dans Grenoble, mais à la campagne. C'est désert, on voit les montagnes au loin, comme dans une cuvette...
Donc, sur la route, nous avons croisé des vigognes sauvages. L'un des rares animaux à ne pas être "domestiqué" (nous n'avons pas croisé d'élevages de vigognes). La laine de vigogne se ramasse "à la dure"! Les gens vont dans les montagnes attraper les vigognes sauvages, les tondent et les relachent (ya du mieux, ya encore 20 ans, ils les tuaient).
Une vigogne, c'est ca:
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Sur le chemin, perdus au milieu de nulle part (mais forcément tous les cars de touristes s'y arretent), nous avons trouvé un troquet qui propose la tisane de coca (pour le mal des montagnes) et de menthe sauvage de la bas (pour les problèmes digestifs). Nous avons essayé la tisane et c'est assez insipide. En fait, la feuille de coca est insipide.
Nous avons ensuite vu des troupeaux (domestiqués cette fois) de lama et d'alpaga (punks... Free Image Hosting at www.ImageShack.us)
Et enfin, après 8 heures de route, nous sommes arrivés à Chivay. Heureusement que nous avions récupéré nos bagages, car du coup, nous avions nos maillots de bain. Nous avons donc pu aller trempouiller dans les sources naturelles de Chivay, où l'eau (qui pue le souffre) sort à 80° de la terre (je vous rassure, les piscines où nous étions étaient à 37°). Mais prendre un bain à 37° en plein air (10°) à 3600m d'altitude, ca claque!! :)
Bon, nous n'avions pas prévu que les cottages où nous allions passer la nuit (et la salle commune aussi) n'avaient pas de chauffage, donc on a passé la nuit à se peler les miches. A tel point qu'on a préféré dormir à 2 dans un lit d'une personne et demie. Mais c'était mieux comme ca. :)
Ca avait un petit coté "lost in the mountains", le calme, la tranquilité, la flambée (imaginaire, yavait pas de cheminée, hein, mais c'est pour l'image). Je crois que ca reste ma soirée préférée. Loin devant le soir où on a retrouvé nos valises. :)

Demain, on va "explorer" le canyon de la colca et voir la croix du condor. Tout un programme.

mercredi 9 avril 2008

Jour 3, Arequipa!

Et çà rime!!
Donc, aujourd'hui grasse mat'! Debout facile à 8h00, hein!! Arequipa est à 2500m d'altitude, mais le soleil chauffe, alors fait péter le short, ma donzelle, maintenant qu'on a retrouvé les bagages!
Sauf que qui dit short, dit viande découverte et facile pour les moucherons piquants de la bas. Et comme on nous avait dit de ne pas prendre de répulsifs, bah on n'en a pas pris... Et les attaques en piqués sur les mollets, c'est carrément pas sexy du tout du tout!
Enfin bon, bref. Arequipa. La ville blanche. A cause des pierres utilisées pour sa construction. Pierres volcaniques toutes blanches. Ville aux rues étroites, elle est envahie par les taxis. La population locale est très demandeuse de ce service car peu de gens ont des voitures personnelles. Mais "Et la pollution?" me direz vous.. Et bien comme quasiment tous les véhicules roulent au GPL, la pollution (traces noires sur les murs) est quasi inexistante. Le Pérou a de très grandes réserves de gaz et faire modifier son moteur ne coute quasiment rien (500 dollars environ).
Arequipa est surmontée par 3 volcans (dont je tairai le nom par amnésie, allez voir Google pour ça.. ;opp) mais les sommets sont très souvent dans les nuages. Surtout à la saison des pluies.
Nous avons visité le couvent Santa Catalina, le plus grand couvent au monde de par sa superficie. Une partie du couvent est aujourd'hui ouverte au public, mais il reste 500 nonnes dans une partie fermée à la visite. Ce couvent est une ville à l'intérieur de la ville car il abritait des carmélites qui se coupaient du monde extérieur. Les peintures sont splendides et les couleurs très vivantes.
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Nous avons également été voir l'église San ?? (Francesco je crois, mais je ne suis plus sure) qui est un très bel exemple du baroque métis. Quand les espagnols sont arrivés au Pérou, ils ont imposé la religion catholique et ont donc fait construire des églises et des cathédrales par les autochtones. Mais les autochtones ont intégré leurs croyances dans les décors des églises. C'est pourquoi autour des niches dans lesquelles sont les statues des saints, il y a des décors avec le serpent, le puma, les fruits de la région, etc etc. Cela donne un ensemble assez chargé au final. :)
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Le Pérou reste un pays très religieux. Même si seulement 30% de la population est pratiquante, ca reste un bon score. Mais les églises sont très richement décorées à l'intérieur et il est quasiment impossible de visiter une église en dehors d'un office, car elles sont toutes fermées à clé. Cela dit, l'office péruvien est bien loin de l'office français tel qu'on le connait. Les portes restent grandes ouvertes, les gens entrent et sortent librement, pendant que le prêtre fait son office, nullement perturbé par ces va et viens.... Ca donne un coté plus sympa à la messe, je trouve. :)

Et en fin de journée, nous avons été lachés comme des grands dans cette ville immense (mais très petite pour nous, vu que nous sommes piétons, et qu'on nous a déconseillé de prendre les taxis, et de s'éloigner trop de l'hôtel. On ne sait jamais, hein... :)

Fin de journée tranquille sous le soleil péruvien donc. Demain, on repart en car pour notre prochaine étape, Chivay au coeur du canyon de la Colca.

To be continued.

mardi 8 avril 2008

Jour 2

Après une bonne nuit de sommeil, une douche salvatrice et un brossage de dents en règle (comment ca fait trop du bien de se laver les dents en fait! Bref, pouvez pas comprendre le bien être relatif à ca, après 2 jours de non brossage forcé, mais c'est pas le sujet), nous revoila partis pour une journée de car. Une longue journée. Au programme, de la panaméricaine, comme hier. De l'océan à droite, du sable à gauche. Une grosse envie d'aller se rouler dans les dunes et dans les rouleaux.. Mais on n'a pas le temps, on doit arriver à Arequipa le plus tot possible. Je rappelle que la nuit tombe à 18h00 (à peu près, hein. Elle tombe vite d'accord, mais pas à une heure précise comme ca), et la route de montagne péruvienne de jour, c'est bien mais pas top, alors la nuit, je te raconte pas!!
Donc, dunes à droite.... A tiens non, ca commence à changer, c'est plus dunes, c'est rocaille... Et d'un coup, tu sais pas pourquoi, au milieu d'un rocaille nue depuis environ 100 bornes, tu tombes sur 10 mètres (de large) de cactus plantés sur tout la hauteur de la falaise.. Et tu repars pour 100 bornes de rocaille sans rien. Personne ne sait expliquer le pourquoi de cette foret de cactus unique en son genre à cet endroit précis. Mais c'est rigolo et ca coupe de la monotonie du paysage... :)
Bon, sans rigoler, on attaque la montagne aujourd'hui. Pour atteindre Arequipa, on doit passer un col à 4800m.
J'avoue, j'ai rien vu de la route. L'altitude a eu un effet terrible sur moi : ze micro sieste.. Bon, ze macro sieste. J'ai pas arreté de dormir, j'arrivais pas à m'en empecher! Trop trop dur!! Le col, je l'ai apercu, mais de toutes facons, le guide a refusé qu'on s'y arrete, car tout le monde allait etre malade du mal des montagnes.
Arrivés dans la soirée à Arequipa (2300m d'altitude), on va passer 2 nuits dans notre hotel. Ouf, on va pouvoir se poser un poil...
Distribution des clés, et montage des 3 étages pour atteindre la chambre. A 2300M, les 3 étages, tu les sens dans tes petits poumons. Tu as l'impression que tu vas t'effrondrer tellement tu manques d'air. Mais non, tu y arrives quand meme. Tu ouvres ta porte... JOIE! NOEL! Les bagages sont la, tous, et intacts (certains n'ont pas eu cette chance, certains bagages ont été très abimés et des chargeurs de batteries subtilisés).

Demain, visite de la ville blanche, Arequipa. On va voir plein de choses. Mais ce soir, c'est "Pisco sour" de bienvenue pour feter le retour des bagages.

Non, je n'expliquerai pas l'explosion de fringues qui a envahi l'ensemble de la chambre d'hotel, tellement notre joie fut grande de retrouver nos petites affaires. On a sa dignité tout de même.

Arequipa, nous voila! ...

lundi 7 avril 2008

1er jour....

Bon, c'est une certitude maintenant. La nuit a été courte. D'autant plus que le compresseur qui a ronflé toute la nuit sous notre fenetre aura pu avoir l'obligeance de nous fournir de l'air conditionné. Mais queude! Tout se perd!!
Bon, C'est pas grave, nous allons finir la nuit dans le car. Allez hop, on y va, en route pour l'aventure!!
Nos pneus vont donc aller causer le bout de gras avec la Panaméricaine, la grande autoroute qui part du nord du continent et qui finit à la pointe sud. Chaque pays qu'elle traverse se doit de l'entretenir. Et au Pérou, c'est pas facile. En effet, la coté Pacifique est un désert. Il ne pleut jamais sur cette région et les quelques villages qui réussissent à survivre sont soit des oasis, soit ravitaillés chaque jour en eau par camion citerne. Autour de l'autoroute, c'est sable et dunes. Que des dunes de sable... Enfin, presque. D'un coté, c'est dune de sable, de l'autre c'est plage et océan à 100 mètres... Et quand le vent souffle, les dunes se déplacent et il n'est pas rare de devoir attendre le passage du bulldozer pour dégager la route complètement ensablée et donc impraticable.
1er arret dans la réserve naturelle de Paracas. Une grande baie maritime au large de laquelle baignent les iles Balestras. Donc, direction le petit bateau à moteur (promène couillons à 27 places) pour aller voir la faune de plus près. Mais au passage, on s'arrete pour admirer le candélabre gravé dans la pierre, qui n'est visible que de la mer et dont on ignore tout de sa création de sa signification (qui a dit un prélude à Nazca??). C'est très joli, c'est gigantesque et ca fait du bien de prendre l'air... ;opp
Après 45 minutes de remous et de secouage, nous arrivons près des iles. Qui hébergent des milliers d'oiseaux. Et des centaines d'otaries. Situées à proximité du courant pourvoyeur de poissons, les oiseaux et les otaries sont comme à l'hotel. Et du coup, tous les 4 ans, le Pérou récolte une de ses exportations lucratives : le guano. Il est assez difficile de retranscrire l'odeur ignoble qui a assailli nos narines à proximité des iles. Mais c'était gerbifiant. Très. Beaucoup! Mais en même temps, il y a tellement d'oiseaux que c'est magnifique... Flippant aussi. On repense forcément au film d'Alfred Hitchcok, hein.... Les otaries sont rigolotes, on croirait qu'elles prennent la pose pour nous! :) Enfin bref, il faut savoir qu'en 4 à 5 ans, les oiseaux produisent 1 mètre de guano sur chacune des iles (enfin les iles sont recouvertes entièrement de guano sur une épaisseur d'un mètre!). C'est énorme. Crade, mais énorme!!
La balade est sympa, mais il faut continuer le périple, alors retour au car!
Nous aurons droit à un arrêt pour aller tremper nos petits petons dans les eaux glaciales (max 13 les étés de forte chaleur) de l'océan Pacifique. Qui n'a de Pacifique que le nom. Les rouleaux sont assez impressionnants. Et le courant froid qui longe la cote fait qu'on a vraiment pas envie d'aller tremper autre chose que les pieds. Pourtant, les habitants de Lima, dès qu'ils le peuvent vont faire un tour sur les plages (mais pas à Lima. C'est trop pollué). Après quelques (trop) d'heures de car, arrivée à Nazca, où nous nous répartissons en petits groupes pour aller survoler les fameuses lignes.
Fortement déconseillé à ceux qui ont peur de l'avion, fortement déconseillés aux estomacs fragiles, nous voilà partis en CESNA (nous étions 3 + le pilote dans le notre) pour 45 minutes de folie!! Youhou!!!
L'aller semble long. Quand est ce qu'on arrive au dessus des lignes? Rho, pis j'ai pas de bol, j'ai qu'un écouteur qui marche à mon casque.... Mais on entend rien dans ce truc, je peux même pas discuter avec Namour!
Ah tiens, il dit quoi le pilote? En dessous de l'aile droite?? Je jette un oeil... Ah oui, vaguement, on voit quelques traits, mais c'est tout petit! Pis on reconnait pas bien... Et là, le pilote, sans prévenir, il plante son aile pour faire un demi tour rapide et refaire un passage pour coller les quelques lignes sous l'aile gauche, histoire que tout le monde en profite bien. Ca secoue les entrailles et ca fiche un poil les chocottes! C'est pas si solide que ca un CESNA! :)
Au terme du visionnage d'environ 6 figures, c'est retour au bercail. Et le retour est encore plus long que l'aller. Coup d'oeil fréquent sur les petits sacs honnis mais pratiques et nécessaires en cas de besoin. Et le pilote, pensant nous faire plaisir, qui fait un détour pour nous montrer une figure pas prévue sur le plan de vol! Merci coco, mais ca va aller la! J'en peux plus de serrer les dents!! :)
Au final des super souvenirs de cette virée en avion. Un peu déçue par la taille des figures (je voyais ca plus grand quand même), mais impressionnée par le nombre et puis bon, au sol, c'est quand même 'achement grand (il parait, vu que c'était trop loin pour qu'on y aille en vrai).
Toujours pas de bagages, mais ce soir, on a réussi à acheter un T-shirt et une brosse à dents chacun. Joie!!

To be continued.

PS : histoire de baver un poil... Le candélabre et l'océan Pacifique!
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dimanche 6 avril 2008

De retour....

Bon, bah ca y est, c'est fini. Nous avons atterri mercredi dernier. Nous sommes revenus de 14 jours au Pérou. Un voyage itinérant, en groupe, avec plus d'un euro par jour (nous n'étions pas dans Pekin Express, hein!).
Plein de souvenirs, dont certains perdus dans le bagage toujours porté disparu à ce jour... Plein de découvertes aussi! Et puis une course après des bagages, qui resserre les liens entre les voyageurs... Un choc des générations, pas méchant, mais rigolo!

Alors... Nous nous sommes envolés le 20 avril et après 11 heures de vol, 3 heures d'escale à Caracas et 6 heures de décalage horaire, nous avons posé le pied à LIMA, capitale du Pérou.. Je dois dire que les avions long courrier Boeing ne sont pas confortables... Pis ya pas d'écran individuels, c'est tout naze! Mais on n'y mange pas si mal, alors ca va... (Pour info, la DS a tenu bon pendant presque 5 heures! Joie!!)
Arrivés à LIMA, et après 1 bonne heure de queue à l'immigration pour avoir le droit de faire attention à un petit papier blanc à présenter au moment du départ, nous sommes arrivés devant un tapis à bagages arreté, et des employés désolés nous disant que nos bagages sont restés à Caracas... 60 bagages oubliés! Ceux de notre groupe et ceux d'un autre groupe de français... L'horreur! Mais bon, après 1 heure de négociation, prise de tickets des bagages, explications en espagnols, anglais, espagnol anglais, qu'est ce qu'il dit, j'en sais rien, et on fait quoi, mais c'est pas possible!, nous avons rejoint notre guide. Qui nous a annoncé la bonne nouvelle.. Nous n'aurons pas nos valises avant au moins 3 jours. Nous partons demain matin, bien avant que le prochain avion de Caracas n'arrive, donc nos bagages n'arriveront qu'à notre prochain point de rendez vous qui a un aéroport... Si tout va bien et si nos valises sont effectivement à Caracas. T'facons, on a pas le choix, hein, alors on va faire avec... Mais scrogneugneu quand même. Donc, ami lecteur, si tu as un vol long courrier avec escale, prévoit 1 ou 2 tenues de rechange dans ton bagage cabine et n'oublie pas ta brosse à dent!! :)

Arrivés à l'hotel vers 23h, lessivés, usés, poisseux (il fait en moyenne 25° à Lima, la nuit... 30° dans la journée... et 92% d'humidité quand il fait sec), le guide nous annonce que nous nous levons demain matin à 3h30 pour notre première journée de car. La nuit va être courte....

To be continued.

mercredi 19 mars 2008

Flap flap

Demain, Namour et moi nous envolons pour le Pérou. A bientot avec plein d'histoires... :)
Promis, j'essaie de pas me blesser cette fois. :)